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Les 4 pilliers de la femme cadre (qui accepte de se comporter comme un homme)

par Maud H ~ 14 novembre 2011

Pour faire carrière lorsque vous êtes une femme, beaucoup d’obstacles peuvent se dresser contre vous. Vous pouvez agir sur certains d’entre eux en en ayant conscience. Vous pouvez donc veiller à appliquer les quatre piliers de la culture masculine :

1 Prendre la parole à toutes les réunions et sur tous les sujets, même si vous n’avez rien à dire.

2 Ne jamais s’excuser, au pire, si réellement vous faites une erreur, il suffit d’en rire.

3 Affirmer, ne pas pondérer vos propos, ne pas émettre de doutes

4 Prendre tout poste se présentant à vous sans vous demander si vosu en êtes capable (si personne ne s’y oppose, c’est que vous arriverez bien à trouver les ressources pour assurer)

Vous pouvez aussi choisir de ne pas intégrer la culture masculine, rester vous même ou plutôt celle que vous avez appris à être car vous avez été éduquée comme une femme… A partir de quand a-t-on un libre arbitre ?

Patti SMith

par Maud H ~ 10 novembre 2011

Elle aurait pu être grande prêtresse avec sa voix qui donne envie de croire en tout ce qu’elle dit. Elle met toute son énergie dans la musique depuis les années 70. Au final, la salle était pleine à craquer de personnes âgées de 20 à 65 ans. Elle est juste puissante.

Pour ceux qui se disent qu’ils ne connaissent pas : Gloria

Madame ou Mademoiselle ?

par Maud H ~ 6 septembre 2011

Lors de mon dernier entretien d’embauche, cette question m’a été posée après 5 secondes. Pas du tout par un vieux monsieur un peu pervers mais par une jeune femme de moins de 30 ans chargée des ressources humaines… J’ai eu envie de lui dire que ça n’allait pas être possible mais comme une bonne chercheuse d’emploi, je suis restée.

Décentralisation, avenir de la nation

par Maud H ~ 5 septembre 2011

Depuis que j’y travaille, je ne crois plus en la pertinence d’une intervention locale de l’Etat. L’Etat est à la base de toute intervention, pour informer, donner les cadres, organiser, éduquer (au sens noble « d’élever ») l’ensemble des citoyens.

Pourtant, ce pourrait être beau d’avoir un Etat apte à prendre en compte le citoyens. C’est trop gros, trop lourd, les décideurs sont trop loin.

Pour une action adapté aux besoins spécifiques des personnes, vive la territoriale !

Guignol

PS : Intégration de la fonction publique territoriale dans 9 jours

Comment le Bac+ sont devenus des zappeurs

par Maud H ~ 19 août 2011

Longtemps préservés, les « Bac+ » sont aujourd’hui des travailleurs précaires, toujours moins que d’autres mais avec une « carrière » qui s’est transformée en parcours (du combattant) souvent en dents de scie. Alors il faut s’adapter, se trouver une place et construire toute de même.

Plus de 10% de chômage, on a ce chiffre au dessus de la tête comme une épées de Damoclès.

Intérimaires, CDD généralement, quant aux CDI, ils sont souvent signés dans des « entreprises de prêt » qui en fait louent leurs salariés à des entreprises pour des missions ou par des associations (institutions parapubliques) qui voient leurs subventions revotées chaque année en fonction des politiques et des budgets.

Dans ce contexte, impossible d’attendre passivement la fin de chaque contrat. Les mot d’ordre : dynamisme et polyvalence. Il faut être constamment sur le marché du travail. Il faut également regarder tous les métiers, voir quelles sont les compétences requises, trouver le lien avec son parcours pour pouvoir « se vendre », ne pas être fermé. Fini le parcours des études pour un métier. Il faut arriver à se comprendre et à faire comprendre à l’employeur que l’on peut être commercial comme chargé de prévention (finalement entre convaincre un jeune d’arrêter de fumer et le convaincre de prendre une assurance vie, y a t-il une grande différence?). Par ailleurs il faut être mobile, toujours prêt à partir à l’autre bout de la France, voir même ailleurs.

Imaginer et rester dynamique

L’imagination ultra-développée, le jeune travailleur apprend à faire le caméléon. Son bac+ en poche il se fait animateur informatique (juste pour expliquer aux plus vieux car hormis la souris, l’écran, word et google, il n’y connait rien), trouve un emploi administratif, va enseigner à des Bac+ (et tente de ne pas les démotiver), parfois il trouve un poste correspondant à ce qu’il cherche à la hauteur de ses compétences, en CDD, et une fois ses idées exploitées, pour la mise en œuvre on prend du personnel moins cher ou par une personne en CDI qu’on ne peut pas licencier, lui car il est trop ancien dans l’entreprise.

Souvent, le bac+ continu des études car, à chaque poste, il tente de faire la différence avec les autres, et puis aussi parce qu’intellectuellement, il s’ennuie. A force, sur son CV, il ne met pas tout, car après ça fait indécis, touche à tout ou surdiplômé, alors il ne parle pas de ses derniers examens à la fac, de l’organisation que cela demande de gérer études, travail, recherche d’emploi, famille.

Il s’organise et réparti le temps de son CDD en quatre parties : la première consiste à chercher les emplois dans la région et qui plaisent, la seconde les emplois dans la région mais qui ne plaisent pas (pour préserver la proximité géographique avec sa famille), la troisième tout emplois dans toutes les régions et la dernière tout emplois dans toutes les régions à n’importe quel prix.

Quand on lui demande ses qualités en entretien d’embauche, il doit faire ressortir ses expériences professionnelles, alors que c’est sa situation de  trentenaire à la recherche d’un emploi qui l’a obligé à développer des plus grandes qualités professionnelles : dynamisme, organisation et surtout ne jamais être démotivé.

Pourtant le bac+ de 25-35 ans est souvent qualifié de zappeur. « Une génération qui a grandi avec une télécommande » explique-t-on. Sauf que la télécommande, ce n’est pas cette génération qui la tiens entre les mains.

Un parmi d’autres

par Maud H ~ 21 mai 2011

S’exprimer ou pas sur « l’affaire DSK », vu les risques que cela comporte (tout le monde lit ce qui est écrit du bout de sa lorgnette), j’ai hésité.

A un moment je ne comprenais pas les réactions des féministes, qui au lieu de montrer que cette affaire n’est que l’illustration de ce qu’on dénonce depuis des années dérapaient elles aussi en condamnant un présumé coupable ou présumé innocent, en faisant des « erreurs de formulation « type : tous les hommes sont dangereux »…

Mais les hommes en ont tellement rajouté, que rapidement, la mobilisation deviens dans un discours pertinent, juste et politique : le machisme en France est considéré comme valorisant, les agressions sont banalisés et les discours violent envers les femmes normalisés.

Le comportement de  DSK avec les femmes était connu (pas jusqu’au viol, entendez bien) mais c’était, malheureusement, un homme parmi d’autres.

Sortie en chanson :

Pourquoi parler de femmes? les hommes sont majoritaires…

par Maud H ~ 18 mai 2011

Hier, pour la journée de la lutte contre l’homophobie, l’association Lesbiennées avait invité Natacha Chetcuti, anthropologue, à venir présenter son livre « Se dire lesbienne ». Je ne vais pas relater la rencontre ici, je le ferais après la lecture de son livre.

A ma grande surprise en arrivant, il y avait beaucoup d’hommes dans la salle. J’ai vite compris qu’ils ne s’agissait pas d’un intérêt soudain pour les problématiques liées au lesbianisme; ils venaient pour la projection qui suivait, un film des joyeux reporters (bien fait d’ailleurs)  sur l’homosexualité.

Mais peu importe, ils étaient là et je trouvais ça bien  :  pour une fois, des hommes allaient entendre parler des lesbiennes.

J’ai déchanté à la première question, posée par l’un d’entre eux :  » Pourquoi vous parlez uniquement des femmes et pas des hommes, nous sommes tout de même majoritaire dans la salle… ». Parce que c’est le sujet imbé…

Voici, résumée en une seule question, toute la difficulté à aborder le lesbianisme et les problématiques qui y sont liées.

Nouvelle famille

par Maud H ~ 15 mai 2011

Depuis que je milite, c’est à dire depuis 1999, je défends les « nouvelles familles », pour protéger le cadre de vie de l’enfant, pour lui permettre de ne pas aller chez des grands-parents lors du décès d’une mère biologique alors qu’il a une mère sociale, pour que sa mère sociale apparaisse sur le livret de famille…
Aujourd’hui, j’ai une nouvelle famille (d’où le sommeil de ce blog durant quelques temps). Mon fils a un père et deux mères, la législation n’a toujours pas évolué.
Dans le projet socialiste initial rien n’apparaissait sur la co-parentalité. H&S propose des amendements pour y remédier. Il n’est pas facile de rédiger des telles lignes. Afin de ne pas rentrer dans un débat sur le rôle du beau-parent, il s’agit de permettre aux adultes investis dans le projet parental avant l’arrivée de l’enfant d’être reconnus comme parents. Voici la proposition :

Je lis aujourd’hui un article (dans A dire d’elle) que ce texte sous-entend l’autorisation de la GPA (gestation pour autrui), par conséquent, il faudrait donc ne pas intégrer ces lignes.
Il est vrai que la campagne d’H&S pour l’autorisation de la GPA en France a été (est encore) très forte. Sans prendre position sur le sujet dans cet article, je pense qu’une telle campagne a eu le mérite de créer le débat dans une société qui préférait fermer les yeux en disant que cela n’existait pas. Il ne faut toutefois pas limiter les revendications d’Homosexualité et Socialisme à la seule GPA et penser que tous les textes sont pensés pour rendre celle-ci obligatoire.
Rejeter cette amendement – sous prétexte qu’il concerne la GPA, une fonction qu’il n’a pas – consiste à empêcher la co-parentalité d’apparaitre dans le projet socialiste. Si une personne trouve une formulation plus adaptée, qu’elle le propose mais si la co-parentalité n’apparait pas dans ce projet, on est reparti pour 5 ans sans avancées. A ce rythme là, mon fils sera majeur le jour où la France reconnaîtra enfin sa famille.
Il faut que la co-parentalité soit reconnue afin de protéger les enfants. Il faut que le projet socialiste intègre cette position.

Pourquoi les homos, les militaires et les personnes faisant une FIV font-ils des garçons?

par Maud H ~ 17 février 2011

La génétique c’est scientifique
Les spermatozoïdes X sont lents et résistants. À l’inverse, les Y sont rapides mais fragiles. En conséquence, ceux qui désirent une fille auront de nombreux rapports pendant les 10 jours après les règles. Ensuite, abstenez-vous pour éliminer les spermatozoïdes Y avant l’ovulation. Si vous souhaitez un garçon, abstinence pendant ces 10 jours ! Ensuite, vous avez le feu vert. Il faut en effet avoir un rapport le plus proche possible du jour de l’ovulation pour permettre aux spermatozoïdes Y d’arriver en tête. Malheureusement, la méthode vaut pour celles qui ont un cycle de 28 jours exactement.

Les calculs de jours d’ovulation
Pour les personnes qui calculent les dates précises d’ovulation, c’est à dire celles ayant recours à l’insémination ou celles ayant des métiers pouvant les tenir éloigner fréquemment de la personne avec laquelle ils souhaitent faire un enfant, les proportions de garçons sont donc plus important.

Institutionnalisation des associations

par Maud H ~ 30 janvier 2011

Depuis plusieurs années, l’Etat tente de faire de certaines associations son interlocuteur unique dans des domaines particulier. Au lieu de développer un réel service public, il préfère s’appuyer sur des structures qui n’ont ni le cadre ni les moyens de fonctionner aussi correctement qu’une administration et dans lesquels il est impossible de maintenir indépendance de gouvernance et exigences liées au rôle que souhaite leur attribuer l’Etat.

Après différents articles sur l’association AIDES (Le Parisien p1 ; p2 ) Eric Chenut a écrit une lettre ouverte au directeur de l’agence Régionale de la Santé.